En France, les immigrés et leurs descendants sont plus touchés par le chômage. À partir de l’enquête TeO, D. Meurs distingue l’effet des discriminations de celui d’autres facteurs comme le niveau d’études. Le document propose une mesure du ressenti des discriminations. Celle-ci est ensuite comparée avec la mesure « objective » de l’injustice de la situation des interrogés face au travail pour montrer qu'il y a bien une corrélation (entre la caractéristique individuelle d’être exposé au chômage, toutes choses égales par ailleurs, et la déclaration individuelle de discrimination situationnelle).